Départ quartier Velpeau, songeant au vol de vélo. Que le mien m’est précieux. Sentir les cahots de ce représentant mon Bondin’s et toujours … passer devant les lumières violettes d’un centre d’art contemporain…vigilante face aux indisciplinés pressés non soucieux des vélos. Laisser à droite les studios poser le pied à terre pour éviter un télescopage. Penser à Fritz. Finalement arriver Quartier Scellerie. Trajet au combien emprunté être interpellée et reconnue. Bien agréable. Quelle sera la découverte à l’intérieur du CDRT.

 Départ Sanitas. Dans ma Twingo Kenzo. Direction (faut réfléchir avec les travaux du tram). Le rond point de la Rotonde… Voiture touche-touche, tut-tut. Puis à droite toute Rue Jolivet, sens unique Enfin ça roule coule Puis à quelques feux, à gauche Direction centre ville Re à gauche Boulevard Heurteloup Et à droite vers les studios Puis de nouveau à gauche ver le musée des Beaux Arts. Arrivée quartier Scellerie Au petit trot, cool une place libre Juste en face du Molière C’est bon signe, reste quelque pas à faire pour l’ouverture de l’atelier théâtre écriture.

 Départ CFA de St Pierre des Corps. Sortie à 17h30 – ça va être chaud pour 17h45. Premier rond point – 2 motards bleus et blancs en action – Serrement au creux de l’estomac « pas moi Mr l’agent, aujourd’hui je n’ai pas le temps » – ça passe. Sortie de l’autoroute : un escadron de gendarmes qui contrôlent – 2ème serrement – ça passe encore – mais pas pour celui qui me précède. Quartier des studios un tour en vue de trouver une place – un carré de chocolat qui calme le petit creux. Pour terminer, à pied à travers le square Fr. Sicard et la rue E. Zola Soleil gris – marche rapide. Arrivée quartier la Scellerie – Nouvel Olympia – 2ème étage 4 à 4 – j’entre. C’est commencé.

Départ Mairie de St Cyr, passé devant la piscine. Un écureuil traverse- ça descend et ça tourne sec, ralentisseurs désagréables. Arrêt au feu rouge. La Loire en face – tourner à gauche suivre la Loire. Traverser le Pont Napoléon. Le bazar au rond point, profiter de l’inertie d’un camion, prendre la rue des Tanneurs, un autre rond point, méfiance, les flics en embuscades, tourner à droite rue Marceau puis à gauche rue des Halles. Commencer à chercher une place : rien, rue de la Scellerie, il me faut une place, miracle à 2 pas du Théâtre et pas besoin de faire un créneau, résultat je suis en avance. Une pièce dans le parcmètre. Je file m’acheter des chaussettes au Monoprix, un petit aller-retour rue Nationale, de nouveau le quartier de la Scellerie, j’arrive à pied tranquillement au Théâtre.

Départ du quartier du Renouveau, la pendule de la pharmacie me dit tu es en retard, vite le feu là bas reste vert, virage un peu brusque, le rond point coupé et zut des travaux sur la chaussée, une petite ligne droite sur le boulevard mais non uniforme en vue alors à droite au carrefour… Zone 30km/h puis le portail toujours fermer mais juste ouvert aujourd’hui sur une cour vue voiture… s’en va je la remplace dans le quartier de la Scellerie.

Quartier populaire, horizon bouché. Quelques arbres un jeu pour enfants et un rectangle vertical. Aux grés de mes envies je tâtonne à gauche à droite sauvé… Des barrières bariolées de blanc et orange.

.2011…Trot tôt c’est encore tard Bof ! Pas vu pas pris… je continu Enfin une grande avenue Des lézards verts ou violets paressent Et j’attends…j’attends encore. Tout à coup roulement de tambours Bruits de …, Et en avant toute Roule roule bel omnibus Hop tu tousses tu gémis déjà Fatigue sa paresse Pour … l’envolée l’embellie Le dépassement de soi En attendant sans col à grandir Tu serpentes gentiment dans les rues étroites. Entré fragile ou pas. Arrêt mutuelle. Fin du voyage.

 Quartier St Symphorien. Top départ. Quelle voiture ? Ouverture du portail. Gauche ou droite ? Gauche. Pont Mirabeau. Mon Dieu, la Loire est basse. Des traces de tracteurs dans la vase ?! bizarre. Quai de la Loire fermé… encore des travaux ?!? Feux rouges à répétition puis droite. Attention, une place ! Un peu de marche, bol d’air frais après une journée de… Des cours privatifs magnifique, visions volées à l’occasion d’un portail laissé ouvert. Arrivée quartier de la Scellerie, début de notre truc à nous.

Laisser derrière soi le quartier du paradis Emprunter tout d’abord la ruelle des mille jeux Puis croiser par sa droite l’hôtel des démunis Continuer plus loin sur le quai des paresseux Suivre ensuite la voie des sentiments innocents Traverser promptement la cour des … Bifurquer rapidement la rue de… Le quartier du théâtre, nous y sommes, finalement.

Départ Quartier Michelet Le feu de la rue Grécourt. Bien contente d’être à pied. A droite. C’est parti : remonter de l’avenue Grammont. Les écouteurs dans les oreilles. Attention, Jean Jaurès en vue. Zigzags entre les barrières du chantier. Traversée à gauche pour revenir à droite. Certainement pas le chemin le plus court. Me voilà remonter la rue Nationale à contre courant des passants. Petit raccourci par la rue Emile Zola.Arrivée : Quartier Scellerie.

Rue Georget Départ de chez une amie La tête ailleurs Déjà plus ici Et pourtant pas encore là-bas Envie de prendre le temps De flâner de le sentir s’écouler Au rythme particulier d’un étrange tumulte. Une boutique de chaussures Puis deux puis trois Quelle étrange fascination Battre la semelle Battre le pavé Battre en retraite ? Non ! Boire un café et mesurer ce temps… D’un échange, d’une gorgée …D’un souffle qui veut se déployer Et arriver au cœur de la Scellerie au cœur de soi…

Quartier Nord, 16h45, il me tarde d’aller à cet atelier je l’attends si longtemps. Je pars en avance, comme d’habitude, pour être sûre de pouvoir me garer – chance, une place de parking me tend…, le temps s’est rafraîchi, le vent souffle dans les feuilles jaunes, rouges, rouilles. Diable me voilà en avance, je ralentis le pas devant quelques vitrines aux couleurs automnales, je franchis la porte du théâtre. Combien serons-nous ? Quelle première consigne nous sera donnée ?

Départ Chédigny. J’ai une heure pour arriver. Je me suis dit ça en partant. Maintenant je suis à ce jeu. Déjà une déviation. Ca mène où ? Ah si ! en passant par les studios j’y arriverai à temps. Je me gare où ? Devant le Musée c’est plein. Je tente cette rue. Y’aura jamais… si une place ! Pas de monaie tant pis je mets le ticket de ce matin.

Départ Chédigny. Il y a maintenant des tours que je fais à Tours donc un certain nombre de fois par semaine, je vais à Tours et le mardi j’y vais 2 fois, le matin et le soir. Faudrait que je trouve 1 autre truc à faire pour pas rentrer à midi. Parce que c’est des heures d’embouteillage. 9h et 18h et je passe bientôt plus de temps sur la route ou à attendre dans la voiture qu’à faire les trucs pour lesquels je viens Tours.

Départ Chédigny….Bléré, je traverse…, je passe à côté de Bléré, je longe St Martin le Beau, Montlouis la ville aux Dames. J’entre dans St Pierre des Corps, et ça bloque en arrivant à Tours. Ca n’avance plus, ça coince, je bute au but CDRT ouf je suis arrivé

Aux environs de 16h30, je pars en voiture de Ballan. J’ai rendez-vous à Tours pour 17 heures. Rocade ouest, autoroute, attention 90 maximum. Boulevard Heurteloup le flot s’épaissit 3ème à droite, seconde à gauche. Coup d’œil furtif aux affiches des Studios. Il y a toujours une place près du Musée des Beaux-arts. Pas le temps d’aller saluer l’éléphant. Un homme dit à une femme qu’il ne connait pas le nom du grand arbre. 17h30 rendez-vous terminé, un pain aux raisins dans une boulangerie rue de la Scellerie. Devant le CDRT des personnes parlent dehors, d’autres sont déjà entrées.

Départ quartier Velpeau.17h45. Retard comme d’habitude. J’attrape mon vélo et pédale à toute vitesse. Rayons de soleil. Ligne droite. Ligne courbe. Je change de stratégie. Gagner du temps. Eviter le boulevard Heurteloup. Trop de feux. Rue du Rempart. Feu quand même. Je passe au rouge, tourne à droite, roule sur le trottoir. Quelques mètres seulement. Encore un feu pour traverser et rejoindre la rue Palissy. Attente plus longue que prévu. Rue Palissy. Ligne droite. Rattraper le temps perdu. 17h40 passé. Il faut arriver à l’heure. Je stresse et mon blouson est encore trop chaud. Pas le temps de l’ouvrir, tant pis. Je pédale encore et encore. 2ème à gauche : rue Emile Zola. Feu, encore. Attente longue. Je m’impatiente. En face de moi, trois dames, plus ou moins âgées, plutôt détendues et sereines. Pas moi. 18h45. Feu vert. Je démarre difficilement. Penser à graisser la chaîne de ce foutu vélo ! Je prends enfin la petite ruelle à droite. Celle dont j’oublie toujours le nom. Arrivée quartier Scellerie : 18h44, peut-être. J’attache mon vélo à la rambarde devant le théâtre. Plus que jamais nerveuse : les gens sont là.

Départ quartier 16h30, les bus qui défilent, pas trop de circulation, belle fin d’après-midi sur la campagne, couleurs naissantes d’automne, émotions visuelles intenses, envie de s’arrêter. Passage à Monnaie zut même couleurs … cette fois ; ROUTE BARREE TRAVAUX DEVIATION ZUT ET REZUT détour par les bois de Langennerie, couleurs et odeurs de champignons transition brutale bruit feux rouge klaxons, animation …, parcmètre et marche rapide jusqu’à l’arrivée quartier Scellerie.

 Départ quartier Velpeau – Rue de la Fuye. Vieux mot qui signifie « petit colombier ».Où sont les pigeons ? Zone à 30. A pied, ça va encore moins vite. Je serai en retard, c’est sûr. La percée du boulevard et ses arbres : piétons, cyclistes, chiens, bancs, feuilles mortes. Voitures, voitures, voitures… Foncer, mais ne pas glisser. Le jardin de la Préfecture. A toute vitesse, c’est dommage, les platanes méritent qu’on traîne un peu. Conseil général, Conseil général, Conseil général, Préfecture. Fin des arbres, début des barrières – On nous guide…

Quartier Ursulines. Je sais pas vraiment s’il y a un quartier Ursuline bon en fait. Je tourne à droite après l’arrêt Ursuline c’est un trajet que j’ai déjà fait une ou deux fois ouais l’arrêt de bus du bus qui mène à la gare donc à droite puis je l’avais bien aimé ce trajet là du coup je continue tout droit je passe devant les studios puis ça monte puis ça descend j’avais la lumière dans la gueule ouais mais je trouvais ça super beau les feuilles qui tombent l’automne et tout même si c’est cliché c’est vrai que c’est cliché après il y a la rue ou il y a pleins de boutiques d’antiquités et de petites expos d’ailleurs j’y suis allé j’ai regardé l’heure avant dans l’expo ouais c’était vraiment intéressant et vraiment cher aussi est-ce que moi aussi je peux vendre du papier mâché des pommes de terre putréfiées et des vomis sur toile à 2000 balles j’exagère ouais je rigole je respecte puis j’aime bien alors bon j’arrive devant le grand théâtre les portes rouges délavées immenses qui sort à ma droite du coup alors je remonte là juste une rue après le café Molière d’ailleurs je suis sur que ce café se la pète et qu’il est super cher juste parce qu’il est en face du grand théâtre ouais non j’en sais rien en fait bon après je continue puis juste avant la pharmacie je tourne à droite. J’adore cet endroit. Quartier Scellerie.

Je suis dans le quartier de la Fnac, au Nouvel Olympia. Je suis dans mon bureau, je ferme l’ordinateur, je mets un peu d’ordre. Je dis au revoir à ma collègue qui reste jusqu’à 18h00 et je pars prendre l’ascenseur. Je descends juste d’un étage, je précise à mes collègues de la billetterie, que j’ai fini pour qu’il puisse prendre le standard. Je vois Jean-François au bar, je lui prends un café. Il me reste 30 minutes avant l’atelier, je sors prendre l’air. Il est 17h40, je rentre dans le hall du théâtre du quartier de la Scellerie et j’attends Léa.

Quartier justices Premier feu rouge, le seul à flasher sur la région : pied sur le frein. La route toute droite, les dos d’ânes. C’est les vacances. Y a moins de monde que d’habitude. Dernier feu avant la levée de la Loire, trois plombes comme d’habitude. J’enquille la levée. Pas de problème. Le rond point, cool. Le feu du pont Mirabeau : y a un lézard. Rien n’avance. La voiture de devant coupe la route pour prendre en transversale. Il est gonflé ! moi aussi, je le suis. Deux minutes de gagné. Quartier Blanqui, les studios, le jardin du musée. Zone payante des parcmètres. Une place derrière le grand théâtre. Finir à pied. Ah ! dis donc, ils ont ouvert un magasin Gabor au coin de la rue de la scellerie. Avec mes problèmes de pied, c’est génial, au prochain atelier d’écriture j’achète des chaussures !

Départ quartier Cathédrale. Personne sur cet étroit trottoir. C’est étrange ce silence. Rien ne le perturbe, seulement … avance à pas … sur le trottoir en face. C’est une habitude du quartier – toute habillée de noir, dans le noir, qu’es-ce que le noir. Qu’es-ce que la lumière. Mais vite le bruit réapparait – et la traversée de la rue fait entrer dans un nouveau monde. Des p…, des rires, des vitrines colorées, du mouvement. De la vie dirait-on, qu’es-ce que la vie ? Vite vite avançons – on tourne à droite – de nouveau le calme. Un marchand de chaussure. Ah oui c’est nouveau…. Nous voici quartier Scellerie.

Départ quartier Scellerie … silencieusement fermer la porte et descendre trois étages Prestement tourner à droite en sortant du porche de l’immeuble Fébrilement suivre le trottoir sans même voir les vitrines Immédiatement tourner à droite et traverser en diagonale pour prendre le trottoir de gauche Rapidement descendre jusqu’à la rue du théâtre en n’arrivant toujours pas à accorder d’intérêt à autre chose Joyeusement déboucher rue de Lucé et apercevoir des visages familiers…Arrivée quartier Scellerie.

Pour venir j’ai suivi la Loire. Un peu. Pas beaucoup parce que je ne venais pas de loin. En fait je suis partie d’Anatole France. La fac, la bibliothèque, le haut de la rue Nationale un peu soviétique. Il y a toujours du vent là haut et plein de gens qui attendent le bus et des beaux pavés brillants larges un peu glissants qui claquent bien. Je me suis dirigée vers la poste pour acheter des timbres, et là je me suis souvenue que j’avais pensé ce matin – venir à l’atelier d’écriture. Ce soir. Alors j’ai descendu la rue Nationale à contre courant des gens qui regagnent vite vite leur maison en sortant vite vite du boulot. Slalom. Feu rouge. Traverser au vert pour le petit bonhomme. Rue de la Scellerie. Pavés larges brillants claquants le Théâtre. Je suis arrivée. C’est trop long. Je suis en retard.

 Départ quartier Giraudeau, au bout du bout d’la rue. Demi-tour toute, zapping radio jusqu’au Symply d’la place Rabelais. Une chance, une place dans le bon sens, la course dans le magasin. Une chance, juste une personne devant moi à la caisse. C’est reparti droit devant jusqu’au boulevard, tourner à droite et enfiler le boulevard. Aïe !!! bien sûr ça coince en arrivant place du Palais… mais ça passe quand même. Contourner la place et continuer sur l’autre boulevard. Au feu tourner à gauche puis tout droit jusqu’au Grand Théâtre. Prendre par la gauche puis 1ère à gauche, encore à gauche et MIRACLE trouver une place rue de la Scellerie – Une chance ! Terminer à pied : c’est juste à côté !

Départ proche clinique Velpeau, quartier pas vraiment bobo ! (Départ sans vélo) dérapage contrôlé sur gravier irrégulier, retard maitrisé. Giratoire à négocier, circulation un peu débridée. Puis ligne droite et pont de pierre. Drapeaux qui flottent : souvenirs d’été décalé. Ligne droite et même Nationale ! Ligne droite mais créneaux gauche. Excès de précipitation, retard finalement mal assumé. Impatience des feuilles qui s’envolent…bien ou mal écrites, à l’automne, quartier Scellerie.

Pas d’électron à l’arrêt. C’est le vélo qui fera front au vent. Traverser la rue Mirabeau. Ne rien attendre de la mansuétude des automobilistes. Attention ! à droite, ils sont pressés. Un pied au sol. L’autre sur la pédale. Redonner un tour de cou au foulard – l’air est vif. Les studios, toujours beaucoup de voitures – en plus, en vélo, elle monte cette rue. On ne le croirait pas. Pas faire la maligne. Suivre pas à pas – à tours de pédales compte la répression du stop au musée des Beaux-arts. Pratique, la ligne vélo à droite – surtout quelques élèves du lycée St Ursule sont en vacance. C’est bien, le vélo, 6 minutes et tu es au CDRT – sans tram – Léa accueille sa cuvée 2012 – elle sera d’excellence, c’est sûr.

Quartier Hôpital Bretonneau, marche arrière pour porter vélo, heureuse de descendre 7, 8 marches direction Léa théâtre, sans interdit, trottoir, non, je ne dois plus le faire donc petite rue à droite fort sympathique, arrive place du Marché, passage clouté, hop petite rue zut encore interdit donc retour rue des Halles, feu rouge et quartier Scellerie, théâtre CDRT et surtout lecture, écriture et regard.

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